Transformez ce poste en entretien — un CV et une lettre de motivation conçus selon ce que cet employeur recherche.
Abbeal SAS recherche un/une Responsable Customer Success pour faire évoluer un système existant, passer de l’exécution à la conception et diriger une petite équipe à Paris. Vous piloterez les playbooks et les automatisations (HubSpot, PostHog, Productlane), améliorerez les signaux de risque et définirez les métriques d’activation, churn et expansion.
CDI, Paris, hybride, 2–3 jours au bureau. Vous reportez au cofondateur et contribuez à atteindre 4 M€ ARR en développant le système produit et les
Le système de customer success existe déjà. Personne ne l'améliore. Quatre chiffres à porter, l'outillage pour les bouger, et une équipe de deux personnes qui veut passer de l'exécution à la conception.
CDI — 75 à 90 K€ de fixe + variable indexé sur les métriques que vous portez
Notre client construit le collègue IA des notaires français. Le produit vit à l'intérieur d'Outlook et de Word, là où les notaires travaillent déjà : il lit les mails d'un dossier, rédige les réponses, va chercher les pièces manquantes dans une douzaine de registres, extrait les faits juridiquement pertinents et signale ce qui demande un humain.
Plus de 400 études notariales l'utilisent, plus de 20 000 transactions passent par le produit chaque mois, et l'ARR a dépassé les 2 M€. Les clients sont des notaires : professionnels, exigeants, prudents, et utilisateurs du produit au cœur d'un travail où l'erreur coûte cher. Ils sont difficiles dans le bon sens du terme.
Le produit s'adresse aux études notariales et aux professionnels de l'immobilier. L'ARR était quasiment nul il y a un an ; l'objectif est de 4 M€ à fin d'année.
Le système de customer success existe. Des automatisations assignent les tâches, les séquences partent, les sessions d'onboarding et les webinars tournent à un rythme régulier, les tickets reçoivent une réponse.
Ce qui manque, c'est quelqu'un qui AMÉLIORE ce système. Il a été construit une fois, et depuis il est exécuté plutôt que développé. L'équipe de deux personnes passe ses journées à l'intérieur : support, onboarding, webinars, et le travail que les automatisations leur assignent. Les défauts du système sont donc absorbés en effort au lieu d'être corrigés à la source. Chaque nouveau client élargit l'écart.
Vous êtes là pour porter le système, pas seulement le faire tourner.
Vous êtes redevable des chiffres, et vous avez le mandat de changer tout ce qui les produit.
N'importe qui peut regarder un dashboard. Ce qu'il faut ici, c'est quelqu'un qui construit.
Vous serez dans HubSpot à écrire les workflows, dans le dashboard CS interne à façonner les vues et les signaux de risque, dans PostHog à chercher quel comportement produit prédit une étude en bonne santé, et dans Productlane à restructurer le support et le centre d'aide. Quand une séquence est mauvaise, vous la réécrivez dans la semaine. Vous n'ouvrez pas un ticket en attendant l'engineering.
Vous auditerez les playbooks, trouverez ceux qui existent parce que quelqu'un les a écrits en 2025, et les remplacerez par quelque chose qui reflète le comportement réel des notaires. Puis vous recommencerez trois mois plus tard.
Si votre réflexe devant un mauvais chiffre est d'ajouter une étape humaine, ce n'est pas le bon poste. L'équipe reste petite, volontairement.
Vous managez deux personnes. Elles connaissent bien les clients et le produit, et elles sont aujourd'hui absorbées par le quotidien. Elles veulent passer de l'exécution à la conception du système, et leur ouvrir ce chemin fait partie du poste. L'effectif reste à trois pour l'instant, remplacements mis à part. Cette contrainte est délibérée : le levier doit venir du système, pas du nombre de personnes. Avec des résultats à l'appui, la conversation peut changer.
Vous reportez au cofondateur qui porte l'engineering et le produit, et qui couvre aujourd'hui la moitié stratégique de cette fonction à temps partiel et mal, de son propre aveu.
Et ce qui ne va pas encore : les automatisations n'ont pas de propriétaire, les playbooks n'ont pas été audités depuis longtemps, l'activation n'est pas assez instrumentée pour être pilotée, et le volume de support est traité comme une question d'effectif plutôt que comme une question produit. L'outillage est réellement bon. Personne n'a eu le temps d'en faire un système.