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SFBI propose un stage M2 en génomique structurale pour étudier la diversité génomique de Toxoplasma gondii à partir de données Nanopore. Vous participerez au sequencing, exploiterez des pipelines Linux (Python/R/Snakemake) sur un cluster et effectuerez des analyses de génomique comparative et d’annotation fonctionnelle.
Le sujet s’inscrit dans une perspective One Health, reliant origine des souches, virulence et observations cliniques humaines, avec des outils comme minimap2, BUSCO et BLAST pour
Stage·Stage M2·6 moisBac+5 / MasterEpidémiologie des Maladies Chroniques en zone Tropicale (EpiMaCT)·Limoges (France)4.50€/H (35/H semaine)
Date de prise de poste : 4 janvier 2027
Génomique comparative long reads variations structurales CNV Toxoplasma gondii parasitologie One Health
Description du sujet :
Toxoplasma gondii est un parasite intracellulaire appartenant au phylum des Apicomplexés et responsable de la toxoplasmose. Dans l’environnement humain, son cycle repose principalement sur la transmission entre le chat domestique, hôte définitif, et ses proies, en particulier la souris, tandis que l’Homme constitue un hôte accidentel. La gravité de l’infection varie selon la souche parasitaire et les caractéristiques de l’hôte. Si plusieurs facteurs génétiques impliqués dans la virulence ont été identifiés, principalement chez la souris, les bases génomiques de l’adaptation au chat et de la variabilité de la pathogénicité chez l’Homme restent encore mal caractérisées.
Ce stage aura pour objectif d’explorer la diversité génomique structurale de 40 souches de T. gondii à partir de données de séquençage long reads (technologie Oxford Nanopore). Une attention particulière sera portée aux régions génomiques répétées, qui contiennent des familles de gènes multicopies dont certains membres ont été associés à la virulence des souches dans des études antérieures (notamment ROP5, déterminant majeur de la virulence chez la souris) ou sont suspectés d’intervenir dans l’adaptation au chat domestique (ROP4, ROP7). Leur nombre de copies, leur organisation et leur composition génétique seront étudiés. Ces régions peuvent varier entre les souches, mais également au sein d’une même souche, où plusieurs copies d’un même gène peuvent présenter des séquences différentes. L’objectif sera de caractériser cette diversité de séquences amplifiées et d’identifier des signatures génomiques potentiellement associées à l’adaptation aux hôtes et à la pathogénicité des souches.
Les caractéristiques génomiques identifiées seront mises en relation avec trois types de données, correspondant chacun à un hôte : l’origine écologique des souches (environnement domestique ou sauvage), indicateur indirect de l’adaptation au chat domestique ; les données expérimentales de virulence disponibles chez la souris ; et les observations cliniques de sévérité de la toxoplasmose chez l’Homme. Dans une perspective One Health, ce travail permettra de proposer des gènes ou variants, candidats pour de futures études fonctionnelles.
Principales techniques utilisées :
Profil recherché :
Références :
Date limite : 18 décembre 2026
Maxime Leclercq
maxime.leclercq@unilim.fr
Offre publiée le 3 novembre 2026, affichage jusqu'au 18 décembre 2026