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Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie à Grenoble recherche un doctorant pour une thèse en physique des réacteurs nucléaires à sels fondus. Le poste est à pourvoir pour une durée de 36 mois avec une rémunération d’au moins 2300,00 € mensuels.
Le candidat travaillera au sein de l’unité MSFR sous la direction de l’équipe et contribuera au développement d’algorithmes d’évolution et à la gestion des incertitudes dans les données nucléaires, avec une perspective de prédimensionnement
Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie GRENOBLE
Thèse en physique des réacteurs nucléaires à sels fondus (H/F)
Nouveau
Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie
GRENOBLE
This offer is available in English version
Cette offre est ouverte aux personnes disposant d’un titre leur reconnaissant la qualité de travailleur handicapé ou travailleuse handicapée.
L'offre en un coup d'oeil
L'unité
Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie
Type de Contrat
CDD Doctorant
Temps de Travail
Complet
Lieu de Travail
38026 GRENOBLE
Durée du contrat
36 mois
Date d'Embauche
01/01/2027
Rémuneration
La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel
Date limite de candidature : mercredi 18 novembre 2026 23:59
Description du Poste
Sujet De Thèse
Développement d’un schéma numérique avancé pour les calculs d’évolution de réacteurs à sels fondus et application au prédimensionnement d’expériences pour la réduction d’incertitudes.
Les réacteurs nucléaires à sels fondus (RSF) ont un très grand potentiel en termes de sûreté et deflexibilité. Il s’agit de réacteur dont le combustible est dissous dans un mélange de sels fondus (liquide), jouant le rôle de caloporteur. Le sel circule au travers d’une zone appelée « cœur » où il est rendu critique par sa géométrie, produisant ainsi de la chaleur, qu’il restitue en traversant un échangeur de chaleur, permettant ainsi de valoriser l’énergie produite, soit sous forme de chaleur (rôle calogène), soit sous forme d’électricité (rôle électrogène). Ce type de réacteur se caractérise par son comportement intrinsèquement stable, et sa versatilité (choix du cycle, choix du spectre neutronique, choix du sel, etc.) et donc la polyvalence de ses applications (réacteur électrogène sur une gamme allant de la petite à la très grosse puissance, incinérateur de déchets à forte activité et à vie longue par transmutation, etc.). Ces qualités étant recherchée dans le contexte nucléaire actuel, il suscite un fort regain d’intérêt en France, en Europe et dans le monde. Depuis une vingtaine d’années, l’équipe MSFR (Molten Salt Fast Reactor) du LPSC (Laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie) étudie ce type de réacteur sous diverses déclinaisons et plus spécifiquement la version dite MSFR de référence, réacteur régénérateur de puissance élevée fonctionnant en cycle Thorium et avec un sel fluorure.
Dans le cadre des études associées aux réacteurs à sels fondus, de nouvelles thématiques apparaissent en lien avec l'évolution de matières (équation de Bateman) sous contraintes et en prenant en compte les méconnaissances sur les données nucléaires qui impactent le transport des neutrons (équation de Boltzmann).
L'objectif de cette thèse est de permettre de lier les algorithmes dédiés à l'évolution à la méthode des échantillonnages corrélés (ou CS pour Correlated Sampling). En effet, l'évolution est basée sur une matrice associant à chaque isotope sa variation suite à l'irradiation neutronique, à ses décroissances propres, et à d'éventuels termes sources ou puits. L'intérêt de la méthode du CS est de pouvoir, dans un même calcul de transport, estimer l'impact d'une variation des sections efficaces sur l'ensemble des grandeurs d'intérêt comme les taux de réaction de la matrice d'évolution.
Pour cela, deux parties sont prévues durant la thèse : d'une part, étudier des algorithmes novateurs pour réaliser des calculs d'évolution en revisitant des travaux précédents avec de nouveaux outils, et d'autre part, permettre de propager l'incertitude dans les bases de données nucléaires sur les inventaires finaux.
À la suite de ces développements, une question supplémentaire concerne le prédimensionnement d'expérience permettant de réduire les incertitudes au travers d'une assimilation Bayésienne dans les bases de données.
Ces travaux s’appuieront à la fois sur des développements passés en modélisation dans l’équipe MSFR du LPSC, avec des contributions possibles aux projets nationaux ou européens sur les réacteurs à sels fondus auxquels participent les membres de l’équipe MSFR.
Compétences Attendues
Etre itulaire d'un Master en physique nucléaire ou physique des réacteurs ou équivalent.
Votre Environnement de Travail
Le laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie de Grenoble (LPSC) (http://lpsc.in2p3.fr) est une unité mixte de recherche associant le CNRS-IN2P3, l'Université Grenoble Alpes (UGA) et l'école Grenoble INP, pour un effectif moyen d'environ 230 personnes.
La personne recrutée sera affectée dans l'équipe MSFR et placée sous la direction de la responsable de l'équipe
Rémunération et avantages
Rémunération
La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel
Congés et RTT annuels
44 jours
Pratique et Indemnisation du TT
Pratique et indemnisation du TT
Transport
Prise en charge à 75% du coût et forfait mobilité durable jusqu’à 300€
À propos de l’offre
Référence de l’offre UMR5821-CHRVEL-226 Section(s) CN / Domaine de recherche Interactions, particules, noyaux, du laboratoire au cosmos
À propos du CNRS
Le CNRS est un acteur majeur de la recherche fondamentale à une échelle mondiale. Le CNRS est le seul organisme français actif dans tous les domaines scientifiques. Sa position unique de multi-spécialiste lui permet d’associer les différentes disciplines pour affronter les défis les plus importants du monde contemporain, en lien avec les acteurs du changement.
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