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Centre national de recherches météorologiques à Toulouse recrute un chercheur/chercheuse scientifique postdoctoral(e) en contrat CDD. Le poste est à temps complet et est destiné à des personnes titulaires d’un Doctorat, avec une embauche prévue le 04/01/2027 et une durée de 12 mois.
La rémunération brute mensuelle varie entre 4216 et 4395 euros en fonction de l’expérience (2 à 10 ans). Le poste s’inscrit dans des projets climatiques et cryosphériques menés au CNRS.
TOULOUSE
Chercheur/chercheuse scientifique postdoctoral(e) (H/F)
Nouveau
TOULOUSE
This offer is available in English version
Cette offre est ouverte aux personnes disposant d’un titre leur reconnaissant la qualité de travailleur handicapé ou travailleuse handicapée.
L'offre en un coup d'oeil
L'unité
Centre national de recherches météorologiques
Type de Contrat
Chercheur en contrat CDD
Temps de Travail
Complet
Lieu de Travail
31057 TOULOUSE
Durée du contrat
12 mois
Date d'Embauche
04/01/2027
Rémuneration
Le salaire mensuel brut sera compris entre 4216 to 4395 euros, en fonction de l’expérience (entre 2 et 10 ans).
Postuler Date limite de candidature : vendredi 20 novembre 2026 23:59
Les effets du changement climatique sont particulièrement visibles dans l'Arctique et l'Antarctique, régions qui se réchauffent plus rapidement que le reste du monde. Le recul des glaciers et des calottes glaciaires, la fonte du pergélisol et la diminution du manteau neigeux menacent les écosystèmes et les communautés tributaires de l'eau, de la pêche et d'autres ressources naturelles, tout en accroissant les risques d'avalanches et d'inondations liées à la neige fondue. Ces changements ont également des conséquences à l'échelle mondiale : la fonte des glaces terrestres entraîne une élévation du niveau de la mer, tandis que le dégel du pergélisol libère du méthane et du dioxyde de carbone. Malgré ces impacts régionaux et mondiaux, l'adaptation aux évolutions futures de la cryosphère polaire reste complexe en raison des incertitudes importantes qui entourent les projections climatiques. Une partie de cette incertitude découle d'une compréhension insuffisante et d'une représentation inadéquate, dans les modèles, de la cryosphère terrestre et de ses interactions avec l'atmosphère et l'océan. La neige influence fortement ces interactions et joue un rôle clé dans la modulation de la réponse de la cryosphère au changement climatique ainsi qu'à d'autres facteurs naturels et socio-économiques. Pourtant, dans les régions polaires, les caractéristiques et les processus du manteau neigeux restent mal compris, peu observés et imparfaitement modélisés, en particulier ceux qui sous-tendent les interactions entre l'atmosphère et la cryosphère terrestre. Combler ces lacunes en matière de connaissances et de modélisation est donc crucial pour améliorer les projections et favoriser une adaptation efficace au changement climatique.
Malgré ces impacts régionaux et mondiaux, l’adaptation aux changements futurs de la cryosphère polaire reste difficile en raison des fortes incertitudes associées aux projections climatiques. Une partie de ces incertitudes provient d’une compréhension encore insuffisante de la cryosphère continentale et d’une représentation inadéquate de celle‑ci dans les modèles, ainsi que de ses interactions avec l’atmosphère et l’océan. La neige influence fortement ces interactions et joue un rôle majeur dans la modulation de la réponse de la cryosphère au changement climatique et à d’autres facteurs naturels.
Cependant, dans les régions polaires, les caractéristiques et les processus associés au manteau neigeux restent encore mal compris, insuffissamment observés et imparfaitement représentés dans les modèles, en particulier ceux qui régissent les interactions entre l’atmosphère et la cryosphère continentale. Combler ces lacunes en matière de connaissances et de modélisation est donc essentiel pour améliorer les projections climatiques et contribuer à la mise en place de stratégies efficaces d’adaptation au changement climatique.
Le projet SnowPI (Polar Snow, Permafrost, and Inland Ice in a Changing World) a débuté en 2026 afin de relever ces défis, en améliorant notre capacité à comprendre, observer, étudier et projeter les changements affectant les surfaces continentales gelées à travers le prisme de la neige. SnowPI s’appuiera sur les technologies émergentes, les avancées scientifiques, les modèles de pointe, les observations in situ et par télédétection, ainsi que sur de nouvelles observations et de nouveaux développements en matière de modélisation. Le projet adoptera également une approche novatrice pour développer des informations climatiques destinées à soutenir les stratégies d’adaptation dans les régions polaires, en suivant deux voies convergentes permettant de tirer parti plus rapidement des avancées scientifiques et des progrès de la modélisation que ne le permettent les approches traditionnelles. SnowPI contribuera à : I) améliorer les connaissances et les capacités de modélisation et d’observation des changements affectant la neige, les glaciers, les calottes glaciaires et le pergélisol ii) fournir des évaluations de pointe des impacts régionaux et mondiaux d’une cryosphère en mutation afin de soutenir l’adaptation au changement climatique.
Pris dans leur ensemble, ces résultats bénéficieront aux acteurs des régions polaires et au-delà, en renforçant leur capacité à faire face aux conséquences du changement climatique.
Dans le cadre de cette étude postdoctorale, l’objectif est d’améliorer la représentation des caractéristiques du manteau neigeux en développant de nouvelles paramétrisations à partir d’observations nouvelles et existantes. Le modèle de surface continental SURFEX sera principalement utilisé en mode hors ligne