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MAS Seeds recherche un stagiaire pour travailler sur la modélisation de la compétition dans les mélanges interspécifiques et leur phénotypage haute résolution à l'aide de capteurs et d'outils informatiques.
Vous reprendrez le socle méthodologique existant et le testerez sur de nouvelles données, en interculture d'été, pour évaluer les limites du modèle et proposer des améliorations, tout en développant une chaîne de traitement des données et des métriques pertinentes.
MAS Seeds est une société de semences, filiale du Groupe Coopératif Maïsadour, 1ère coopérative de France à avoir obtenu le label engagé RSE niveau confirmé. Depuis plus de 70 ans, MAS Seeds développe un portefeuille de semences innovant et durable, des solutions appliquées aux semences et des agro-services pour toujours mieux accompagner les agriculteurs dans la transition écologique. La marque est présente dans 50 pays, grâce à nos 13 filiales réparties sur 4 continents. Nos activités s'articulent autour des 3 métiers clés d'un semencier complet:
Rejoindre MAS Seeds et ses 880 collaborateurs c'est:
Agissons ensemble pour une agriculture en transition! Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.masseeds.com
Depuis 2022, MAS Seeds conçoit, expérimente et évalue des mélanges interspécifiques de Cultures Intermédiaires Multi-Services (CIMS) pour les intercultures d'été et d'hiver. Nous disposons de quatre années de données issues de réseaux d'essais multi-locaux (couverture du sol, biomasse, restitutions estimées par la méthode MERCI), complétables par des données publiées.
maximiser les services écosystémiques rendus à l'agriculteur avec un mélange simple à utiliser et un coût de semences minimal. Deux leviers conditionnent la performance :
Prédire la performance d'un mélange à partir de celle de ses composants suppose de quantifier la compétition intra- et interspécifique entre groupes fonctionnels (légumineuses, crucifères, graminées, autres).
Des cadres méthodologiques existent (Finley et al., 2021 ; Wojciechowski et al., 2025), jusqu'à l'établissement de modèles prédictifs. Leur verrou est la mesure. Estimer la contribution de chaque espèce à la biomasse d'un mélange exige aujourd'hui un tri manuel destructif, coûteux et limité à une ou deux dates. On observe un résultat final, pas la dynamique de compétition qui y mène. Le phénotypage haute résolution au champ (drone, capteurs proximaux, vision par ordinateur) peut lever ce verrou : suivre de façon non destructive et répétée la couverture, la hauteur et la biomasse par espèce.
C'est l'ambition du stage : rendre mesurable, à haut débit, ce que les modèles de compétition exigent.
Ce stage s'inscrit dans la continuité des travaux menés en 2026 par un précédent stagiaire, qui a posé les bases d'un modèle prédictif de performance des mélanges à partir des données historiques. Le ou la candidat(e) reprendra ce socle méthodologique (jeux de données consolidés, scripts d'analyse, premières règles d'association) pour en éprouver la robustesse. Il s'agira notamment de le valider sur de nouvelles données indépendantes (campagnes récentes, nouvel essai d'été), d'évaluer sa capacité de prédiction sur des combinaisons d'espèces et des contextes pédoclimatiques non utilisés pour sa calibration, et d'en identifier les limites pour l'améliorer.
Le stage articule deux axes indissociables : un axe scientifique (modéliser la compétition dans les mélanges) et un axe technologique (développer les outils qui la mesurent).