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CNRS Observatoire de Paris recherche un ingénieur(e) pour développer des procédés de micro et nanofabrication et réaliser des détecteurs SIS au LUX, en collaboration avec Oxford et NOVA. Le poste implique la mise en œuvre du banc de mesure et la caractérisation des jonctions SIS à 4 K.
Le candidat travaillera dans la salle blanche du LUX et utilisera les infrastructures externes du GPNP, en interaction avec les partenaires académiques internationaux et les tutelles du CNRS.
Développement des procédés de micro et nanofabrication et réalisation des détecteurs SIS au LUX, à l'Observatoire de Paris, en étroite collaboration avec ses partenaires l'université d'Oxford (Royaume-Uni) et l'université de Groningue/NOVA (Pays-Bas). L’ingénieur(e) participera particulièrement à la mise en œuvre de nouveaux designs de mélangeurs de fréquences SIS fonctionnant entre 700 et 900 GHz. L’ingénieur(e) participera aussi à la mise en œuvre du banc de mesure et de caractérisation des jonctions SIS à 4 K.
Le/la candidat(e) retenu(e) rejoindra le groupe de recherche et développement instrumental de LUX, l'un des laboratoires de l'Observatoire de Paris, qui est également une unité mixte de recherche du CNRS. Il/elle travaillera dans la salle blanche de LUX située à l'Observatoire de Paris. Il/elle devra toutefois également utiliser les moyens de micro et nanofabrication de salles blanches externes, notamment celles du Groupe des Plateformes de Micro et Nanotechnologies de Paris (GPNP, https://gpnp.obspm.fr), dont l'Observatoire de Paris est membre. Il/elle travaillera également en étroite collaboration avec l'université d'Oxford (Royaume-Uni) et l'université de Groningue/NOVA (Pays-Bas).
Le LUX aborde une grande diversité de thèmes en astrophysique, centrés sur l’étude des phénomènes extrêmes et des processus aux échelles (extra)galactiques. Toutes les méthodologies de l’astrophysique moderne sont mises à contribution : théorie, simulations, observations, instrumentation, astrophysique de laboratoire. Les trois tutelles de l’unité sont l’Observatoire de Paris, le CNRS et Sorbonne Université. Le LUX est organisé autour de trois équipes scientifiques et une instrumentale. L’équipe instrumentale mène des activités de recherche et développement instrumental, ainsi que dans la mise en œuvre de projets instrumentaux en astronomie et en astrophysique. Il dispose d’une salle blanche dédiée à la réalisation des détecteurs à base de supraconducteurs tels que les jonctions SIS (Supraconducteur-Isolant-Supraconducteur) SIS, des KIDs (Kinetic Inductance Detectors). Depuis son inauguration en 2013, l’intégromètre géant ALMA n'a cessé de révolutionner l'astronomie millimétrique et submillimétrique. Alliant une haute résolution spatiale et spectrale à des observations ultra-sensibles et à faible bruit, il a permis d'explorer des phénomènes tant attendus qu'inattendus dans l'Univers de l'infrarouge lointain (FIR). Parmi ceux-ci figurent l’étude de la formation des planètes et des disques protoplanétaires dans le milieu interstellaire (ISM), les fusions de galaxies telles que le système des Antennes qui déclenchent la formation d’étoiles, et les nurseries stellaires, où ALMA a révélé des structures gazeuses filamenteuses et des régions de fragmentation avec une précision sans précédent. ALMA s’est également révélé essentiel pour l’étude de l’Univers primiti