Une candidature complète en une minute — un CV et une lettre de motivation personnalisés, prêts à être envoyés.
Le Cirad recrute un·e chercheur·se en virologie spécialisé·e dans l’étude des bactériophages et leur utilisation comme agents de biocontrôle des bactéries phytopathogènes, rattaché à l’UMR PVBMT et basé à Montpellier puis mobilité à La Réunion.
Vous contribuerez au développement de stratégies innovantes dans un contexte de transition agroécologique, avec interactions avec des partenaires locaux et internationaux, et vous encadrerez des étudiant·e·s.
Réf ABG-140134 Emploi Confirmé
Lieu de travail Montpellier, puis Saint Pierre, La Réunion - Occitanie - France
Champ scientifique principal Agronomie, agroalimentaire
Mots clés virologie, microbiologie, bactériophages
Recherche et Développement
Le Cirad (Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement) produit et transmet de nouvelles connaissances pour accompagner l'innovation et le développement agricole dans les pays du Sud avec ses partenaires.
Il a pour objectif prioritaire de bâtir une agriculture durable des régions tropicales et méditerranéennes, adaptée aux changements climatiques, capable de nourrir 10 milliards d'êtres humains en 2050, tout en préservant l'environnement.
Le Cirad recrute un·e chercheur·se en virologie spécialisé·e dans l'étude des bactériophages et leur utilisation comme agents de biocontrôle des bactéries phytopathogènes.
Le poste est rattaché à l'UMR PVBMT (Peuplements Végétaux et Bioagresseurs en Milieu Tropical) et basé au sein des laboratoires de l'Agrocampus du Pôle de protection des plantes (3P) de Saint-Pierre, à la Réunion, et à l'Université de la Réunion. L'UMR PVBMT développe des méthodes innovantes de lutte contre les ravageurs, les maladies et les adventices des agrosystèmes, mais aussi de nouveaux modes de conservation des milieux forestiers indigènes. Les recherches et les formations associées de l'unité concernent la protection des cultures tropicales et la préservation de la biodiversité des écosystèmes terrestres.
Vous contribuerez à développer des stratégies innovantes de lutte biologique dans un contexte de transition agroécologique. Vos travaux porteront sur les interactions entre bactériophages et bactéries phytopathogènes, notamment le complexe d'espèces Ralstonia solanacearum, pathogène majeur des cultures maraîchères tropicales.
Ces travaux s'inscrivent dans une approche intégrée « Une seule santé », reliant santé des plantes, des écosystèmes et des systèmes agricoles au sein du Dispositif de Programmation (dP) Santé Biodiversité et du dP Biocontrôle Océan Indien. Le poste implique une forte interaction avec des partenaires locaux, nationaux et internationaux, ainsi qu'une participation à des projets collaboratifs.
Vous bénéficierez d'un environnement scientifique dynamique, incluant l'accès à des plateformes technologiques de pointe et à des collections microbiennes uniques. Vous contribuerez également à l'encadrement d'étudiant·e·s, à l'accueil de partenaires, à la construction de projets de recherche et à la recherche des financements associés.
Les auditions de recrutement se tiendront le 21/10/2026.
Travail en zone tropicale/humide/subtropicale
Travail sur écran supérieur à 4h
Salaire base France, hors indemnités d'expatriation le cas échéant
à partir de 31k€ selon expérience
Précision sur la localisation (DR, ville)
Après une période d'intégration sur le site de Montpellier, mobilité géographique prévue au Pôle de protection des plantes à St Pierre de la Réunion
Occasionnel
Vous êtes titulaire d'un doctorat en virologie, microbiologie ou discipline connexe, avec une expertise reconnue au minimum de 18 mois dans l'étude des bactériophages et/ou des interactions hôte-pathogène.
Vous devrez démontrer :
Vous devrez également faire preuve :
Une expérience internationale ou dans des contextes de coopération scientifique constituera un atout majeur, de même qu'un intérêt pour les enjeux de développement durable, de sécurité alimentaire et de transition agroécologique dans les pays du Sud.
Enfin, vous devrez être motivé·e par une affectation en zone tropicale et par un travail au plus près des terrains d'étude, en interaction avec des partenaires du Sud.
Merci de bien vouloir mentionner dans votre CV les coordonnées de responsables scientifiques ou référents professionnels liés à vos précédentes fonctions, que nous pourrons être amenés à contacter.