Le poste
Collective.work recrute pour un grand compte qui renforce et modernise ses infrastructures en faisant évoluer son environnement technique vers des pratiques DevOps avancées. L'objectif : garantir la haute disponibilité, l'optimisation des performances et la sécurité d'un parc de serveurs Linux à forte criticité opérationnelle.
Mission freelance à Paris. TJM : 480 €/jour.
Missions
- Maintien en condition opérationnelle (MCO) : administration quotidienne, diagnostic d'incidents et résolution des anomalies sur le périmètre Linux.
- Automatisation : conception, écriture et évolution des playbooks Ansible pour rationaliser le déploiement et la gestion de configuration.
- Optimisation et sécurité : tuning fin des performances système, sécurisation des environnements et durcissement des configurations.
- Supervision : configuration et déploiement du monitoring des infrastructures via Zabbix.
- Projets techniques : contribution aux chantiers d'évolution d'infrastructure et aux démarches d'intégration continue / déploiement continu (CI/CD).
- Documentation : rédaction et mise à jour des procédures techniques et dossiers d'exploitation.
- Disponibilité : participation aux astreintes, interventions en heures non ouvrées (HNO) et le week-end selon les plannings d'exploitation.
Profil recherché
- Red Hat Enterprise Linux (RHEL) : niveau Expert (impératif), excellente maîtrise de l'administration avancée, du dépannage et du tuning système.
- Ansible : niveau Confirmé (impératif), capacité éprouvée à développer des playbooks structurés et réutilisables.
- Culture DevOps : niveau Confirmé (impératif), bonne compréhension des cycles de vie applicatifs et des outils d'automatisation et de CI/CD.
- Supervision : bonne maîtrise de Zabbix (déploiement de templates, alertage, métriques).
- Sécurité système : expertise en durcissement d'OS Linux et gestion des habilitations.
- Anglais : niveau professionnel impératif (échanges techniques, documentation).
Ce qui te ferait sortir du lot (côté sécurité)
Zeroday : sur un poste comme celui-ci, ce qui fait la différence côté sécurité :
- gérer les secrets des playbooks avec Ansible Vault ou un coffre dédié, plutôt que des variables en clair dans le dépôt ;
- pousser le moindre privilège jusque dans les habilitations sudo : comptes nominatifs, droits tracés, pas de mot de passe root partagé ;
- vérifier les correctifs de sécurité RHEL avant les fenêtres d'astreinte (dnf update --security), pour ne pas découvrir une CVE en pleine nuit ;
- garder la chaîne CI/CD sous contrôle : exécuteurs isolés, dépendances figées, accès en écriture limités aux seuls besoins.